Débuter en parapente

Ah, survoler des paysages magnifiques, sans moteur, en silence et en paix… Lorsqu’on voit ces grandes voiles colorées se balader au-dessus de nos têtes, que ce soit dans une vallée pyrénéenne ou sur le bassin d’Arcachon, on n’a qu’une envie, c’est d’essayer le parapente ! Ce sport peut être considéré comme complexe voire même élitiste, mais en réalité, suivre ces quelques conseils devrait vous permettre de démarrer du bon pied !

1/ Motivation et engagement

Le parapente est un sport assez cher et technique. Si vous voulez vraiment pratiquer le vol libre et autonome, sachez que cela va vous demander un certain temps d’apprentissage, un ou des stages, du matériel, et du temps. Tout cela a un coût et demande d’investir beaucoup d’emblée : budgétez votre premier stage ET l’achat du matériel, au risque de passer plusieurs semaines (voire mois) après le stage et de perdre tous vos acquis… et de devoir repayer un stage !

Le parapente coûte cher, mieux vaut le savoir et se préparer plutôt que d’être dans le déni. C’est donc un sport qui demande de l’engagement et de la motivation, ce qui nous amène au deuxième conseil : faites un essai d’abord !

2/ Baptêmes et vols d’essai

Il paraît assez évident que débuter le parapente seul n’est pas l’idée du siècle, mais il est toujours bon de le repréciser. Pour des raisons de sécurité donc, mais aussi pour tester simplement et choisir de vous investir dans la pratique, le baptême en tandem est idéal. Ce vol d’essai se déroule avec un moniteur diplômé, qui assurera l’intégralité du vol, du décollage à l’atterrissage. Tout ce que vous aurez à faire est d’écouter les consignes… et de profiter de votre vol !

Si vous êtes conquis.e, il sera alors temps d’envisager un stage plus long, sur une semaine ou plusieurs week-ends, et d’apprendre à voler en autonomie.

3/ Choisir son matériel

Le matériel de parapente se compose de l’équipement de vol à proprement parler, la voile et la sellette, ainsi que le parachute de secours (obligatoire!), ainsi que de votre équipement personnel : casque, radio, gants, lunettes de soleil, et vêtements et chaussures adaptées.

Pour ce qui est de l’équipement technique, la meilleure option est de vous renseigner auprès de l’école où vous faites votre premier stage. Les écoles vendent parfois leur matériel à bon prix et si ce n’est pas le cas, ils pourront vous conseiller.

4/ Se trouver des partenaires de vol

Voler en petit groupe, avec des personnes de confiance, vous apportera beaucoup en termes de progression. Rendez-vous dans un club de parapente s’il en existe dans votre région, prenez votre licence à la Fédération Française de Vol Libre (FFVL), cherchez des groupes sur internet (réseaux sociaux, forums, etc.) discutez avec les parapentistes que vous croisez sur les sites, etc. Vous progresserez plus vite et vous vous ferez des copains !

5/ Voler le plus souvent possible

Il n’y a qu’en s’entraînant qu’on progresse, c’est bien connu. Une fois que vous avez suivi un ou plusieurs stages, que vous avez votre propre matériel et que vous êtes bien entouré.e… volez ! Votre confiance en vous augmentera, votre appréhension diminuera et vous accumulerez de l’expérience dans des conditions variées.

Et si jamais les conditions ne sont pas idéales, vous pouvez toujours vous entraîner en faisant du gonflage, c’est à dire en manipulant votre voile en l’air, les pieds au sol. Même sans voler, cela vous apprendra énormément sur les réactions de votre voile et comment la contrôler.

Alors, prêt.e à décoller ?

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